
Un spectacle qui va s’arrêter après vingt années de représentations
Voilà un spectacle humoristique qui a suivi son bonhomme de chemin. Un chemin qui débute avec les premières représentations en 2007. Il s’achève avec le covid en 2020. Nous souhaitions en rester là. Mais il repart, en 2024, en salles et en théâtre à domicile. A la demande du public. L’humour semble nécessaire à notre vie quotidienne. Au fil des ans, le contenu de ce spectacle évolue. L’édition 2025 est parée de quelques nouveaux textes. La programmation se terminera en févier 2026. Après une vingtaine d’années de représentations.
20 années. Sélection à 7 festivals
Au cours de cette période (18 années, compte tenu du covid), nous avons eu la chance d’être sélectionnés à 7 festivals : Villers-lès-Nancy L’humour en poche (Festival national), La Tour de Peilz (Suisse), Annecy Sur Un Plateau, Armoy (Haute Savoie), Albertville Dôme Théâtre (Savoie), La Tronche La Faïencerie (Isère), La Roche-sur-Foron (Haute Savoie).
57 représentations
En février 2026, nous aurons atteint les 57 représentations en tout, dont une partie en Théâtre à domicile, en extérieur ou en des endroits insolites : Une brasserie de bières à Crémieu (Isère) et à La Roche-sur-Foron, une place de village dans la Drôme, une exposition d’Art à Grenoble, dans le hall du Dôme théâtre à Albertville (Savoie), au Fort Marie-Thérèse à Avrieu (Savoie), une association pour handicapés à Aix-les-Bains, à l’entrée d’une exposition à la Mairie de St Egrève, dans un petit village Suisse, au bord du Léman…
Auteurs
Jean-Michel Ribes, Mireille Roux-Faure, Guy Dieppedalle, Karl Valentin, Roland Dubillard.
Histoire. Quelques portraits d’hommes. Vus par une femme
Une femme nous présente les amants qui ont accompagné sa vie. Tous très particuliers. Portraits majoritairement picorés dans le répertoire humoristique de Jean-Michel Ribes. Mais pas uniquement. Mireille Roux-Faure y a participé. Nous avons ajouté deux textes du répertoire de Guy Dieppedalle, qui s’est inspiré du texte « Le fin diseur » de Pierre Repp. Un texte de Roland Dubillard « La pluie ». Et un texte de Karl Valentin. Des auteurs qui se rejoignent, ici, pour honorer l’humour froid, un peu grinçant. Drôle au premier abord.
On peut rire et en rester là. Un simple bon moment à passer.
Le rire permet de s’échapper du quotidien. Sans réfléchir.
Au second degré, si l’on tente de lever le voile humoristique, le texte égratigne. Il dépeint l’homme d’aujourd’hui, le mari, le compagnon. L’autre. Et l’être humain à travers lui. Et c’est ce qui nous intéresse. Les textes sélectionnés, ici, montrent l’absurdité de certains travers humains d’aujourd’hui.
Et questionnent aussi, au second degré, sur la place de la femme dans un couple et les relations Femme – Homme, en général.
Reflets profonds de nos relations humaines, comme une image fragile dansant à la surface d’un lac. Ou simple zeste d’humour posé sur le bord de votre verre d’eau pétillante. Un soir de printemps. A déguster sans modération. Le temps d’une soirée Théâtre… Juste le temps d’en rire.

La presse
« Une galerie de portraits d’amants en huit tableaux qui relèvent de l’art figuratif. D’une réalité grinçante ».
L’Essor Savoyard 2013
« Un délicieux moment de plaisir. Celui de rire » Le Dauphiné libéré.
« Les hommes en prennent pour leur grade. Mais c’en est drôle de vérité » Le Courrier
Distribution et technique
Mise en scène Mireille Roux-Faure
Distribution Mireille Roux-Faure et Guy Dieppedalle.
Technique Bernard Faure (Lumières et musique).
Durée 60 mn.
Tout public à partir de 9 ans
Création 2007. Les textes ont évolué dans le temps.
Production Rouge banane Théâtre, St Egrève, Isère.
Diffusé en partenariat avec Croq Sésame Compagnie, Aix-les-Bains, Savoie.
Images
Festival Envies de scènes d’Albertville. Impossible communication. Photos Zeizig-mascarille.com

Les textes
– La lettre d’Amour, de Karl Valentin
– Le prof de diction
de Guy Dieppedalle.
Texte nommé aussi « Le Corbeau et le renard ». Un homme essaie de corriger sa mauvaise diction
lorsqu’il se trouve face à un auditoire.
Et tente de réciter « Le corbeau et le renard ». (Bafouillages). Inspiré des contrepèteries de Pierre Repp.
– Le guichet
de Jean-Michel Ribes
Extrait de Musée haut, musée bas
Au guichet d’un musée, difficile communication entre l’employé et une visiteuse et ses enfants.
– Voix anonyme
de Mireille Roux-Faure
Une femme aux prises avec un répondeur numérique pour tenter de joindre son mari.
– Marché commun
de Jean-Michel Ribes
Extrait de Monologues, Bilogues, Trilogues
Au sortir d’un repas à Bruxelles, un ministre mélange, dans sa conférence de presse, Dossiers du jour et Menu du jour.
– Ultime bataille
de Jean-Michel Ribes
Extrait de Monologues, Bilogues, Trilogues.
Une femme se sépare sereinement de son mari. Lui est accroché, pendu par les mains, au bord de son balcon… Au 12° étage.
– Ça fait peur, non ?
de Jean-Michel Ribes.
Extrait de Monologues, bilogues…
Un texte qui décrit la paranoïa sécuritaire d’un homme anxieux.
« Tenez, encore. mardi. En partant au travail. J’ai vu un carton accroché dans le hall où il était écrit :
La concierge est dans l’escalier. Je vais voir. Elle n’y était pas… ça fait peur, non ? »
– Gudule. Ou La déclaration d’Amour.
De Guy Dieppedalle. Interprété par l’auteur. Texte écrit en 2024. Un homme présente sa fiancée Gudule, qui habite chez ses parents. Le père de Gudule se nomme Grenouille. Ce jour-là le narrateur se rend à leur domicile. Et il se prépare à faire une déclaration d’Amour. Qui se transforme en bafouillages et contrepèteries.


